En une phrase · 30 mots
Artema est une application mobile française qui identifie une œuvre d’art à partir d’une simple photo, raconte son histoire et permet de partager ses découvertes avec une communauté de passionnés.
Espace presse et créateurs
Textes prêts à l’emploi, chiffres clés, visuels en haute définition et contact direct avec le fondateur. Tout ce qui figure sur cette page est libre d’utilisation pour un article ou un contenu consacré à Artema.
Logo, icône et 8 écrans, seuls ou dans l’iPhoneArchive ZIP de 30,1 Mo
Fiche d’identité
Textes prêts à l’emploi
Reprenez-les tels quels ou adaptez-les à votre ton.
Artema est une application mobile française qui identifie une œuvre d’art à partir d’une simple photo, raconte son histoire et permet de partager ses découvertes avec une communauté de passionnés.
Devant un tableau ou une sculpture, il suffit de sortir son téléphone : Artema reconnaît l’œuvre en quelques secondes, indique son artiste, sa date et son mouvement, puis raconte son histoire. Chaque découverte rejoint « Mon musée », une collection personnelle à garder pour soi ou à partager avec une communauté de passionnés.
Artema, le réseau social de la culture, arrive sur iPhone et Android. Le principe : photographier une œuvre d’art pour l’identifier en quelques secondes grâce à l’intelligence artificielle. L’application affiche le titre, l’artiste, la date, la technique et le lieu de conservation, puis raconte l’histoire de l’œuvre. Quand elle existe, une reproduction en haute définition remplace la photo.
Chaque œuvre rejoint « Mon musée », la collection personnelle du membre, avec le nom du lieu où il l’a vue. Il la garde pour lui ou la publie dans le fil, où la communauté l’aime, la commente et la partage. Une carte recense les musées proches.
Imaginée par Charles Peloye, designer produit et entrepreneur, ancien directeur artistique d’Avignon Online, Artema est conçue en France. Les textes rédigés par l’IA sont signalés, et la position des membres ne quitte jamais leur téléphone.
Angles pour un sujet
Une photo suffit pour identifier une œuvre, sans QR code ni partenariat préalable avec le musée. L’application fonctionne dans les grandes institutions comme dans les collections plus confidentielles.
Chaque texte rédigé par l’IA est signalé, chaque identification peut être corrigée, et les horaires, tarifs et expositions des musées sont lus sur leur site officiel.
Sur les réseaux généralistes, une toile est une image parmi d’autres. Sur Artema, chaque publication est rattachée à une œuvre, à son artiste et au musée où elle a été vue.
À l’Art Institute of Chicago, plus d’un visiteur observé sur trois s’est photographié devant une œuvre. Artema transforme ces images en une collection documentée.
Source : Smith, Smith et Tinio, Psychology of Aesthetics, Creativity, and the Arts, 2017.
Reproductions de Wikimedia Commons avec leur auteur et leur licence, annuaire des musées construit à partir de Wikidata : Artema s’appuie sur les communs numériques et les crédite.
Son fondateur audite l’accessibilité de sites et d’applications. Contrastes renforcés, libellés pour les lecteurs d’écran et grandes zones tactiles font partie de la première version.
Visuels en haute définition
Libres d’utilisation pour illustrer un article ou un contenu consacré à Artema. Merci de ne pas déformer ni recolorer le logo.










Captures issues des maquettes de la version 1.0 : l’interface peut encore évoluer d’ici le lancement. Les œuvres affichées sont dans le domaine public et les membres visibles sont fictifs.
Le fondateur

Charles Peloye conçoit des produits numériques depuis 13 ans et a dirigé ses propres sociétés, de la startup tech à la restauration.
Designer produit senior, il a travaillé pour Doctolib, TotalEnergies, Châteauform’ ou beta.gouv.fr, et pour des institutions culturelles comme le Centre Pompidou-Metz et le Théâtre des Champs-Élysées. Sa spécialité : rendre simples les interfaces les plus denses, et bâtir les design systems qui les font tenir dans la durée. Auditeur d’accessibilité RGAA, il l’intègre dès la conception.
En 2020, quand le Festival d’Avignon est annulé, il rejoint comme directeur artistique et illustrateur le collectif d’Avignon Online : un festival virtuel et solidaire qui recrée les rues de la ville en carte interactive pour redonner de la visibilité aux compagnies. Le Figaro lui consacre un article.
En 2021, il cofonde et préside La Seigneurie du Néman, en Touraine : la réhabilitation d’un domaine construit en 1398, qui accueille une guinguette au bord de l’Indre. Artema réunit ces univers : la culture, le patrimoine et le produit numérique exigeant. Il l’a imaginée pour garder la trace des œuvres croisées au fil de ses visites, puis l’a dessinée et construite de bout en bout.
« Au musée, on photographie une œuvre puis on l’oublie dans sa pellicule. Je voulais une application qui raconte son histoire sur le moment, et qui en garde la trace. »
Créateurs de contenu
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